
L’indice parisien a maintenu sa trajectoire ascendante cette semaine, bénéficiant de signaux mitigés concernant l’emploi américain. Les données de novembre révèlent une contraction de l’emploi privé, avec des chiffres variant selon les sources. Cette situation renforce la probabilité d’une réduction des taux directeurs par la Banque centrale américaine, soutenant ainsi les marchés boursiers européens.
Malgré des chiffres d’emploi en baisse, l’économie américaine continue de montrer une certaine robustesse. Les investissements massifs en intelligence artificielle et la consommation des ménages aisés maintiennent une dynamique positive. L’indice des directeurs d’achats du secteur tertiaire atteint un plus haut depuis le début des tensions commerciales, reflétant une certaine stabilité économique globale en fin d’année.
Les perspectives de baisse de taux favorisent les marchés actions, mais plusieurs facteurs méritent attention. La hausse des rendements obligataires japoniens à long terme crée des effets de propagation vers l’Europe et les États-Unis. En outre, l’inflation devrait rester au-delà de 3% en première moitié de 2026, freinant potentiellement les réductions de taux futures de la Banque centrale américaine.
Plusieurs risques persistent dans l’environnement économique mondial. La déflation chinoise, les tensions du crédit privé américain et les incertitudes politiques en Amérique latine demandent une surveillance étroite. Les potentielles décisions de politique monétaire de la Banque du Japon pourraient engendrer des répercussions significatives sur l’ensemble des marchés actions internationaux.
Le portefeuille d’actions suivi cette semaine comprend de nombreux titres du marché français. Crédit agricole, Société générale, Renault, Stellantis, Safran, Capgemini et Kering figurent parmi les valeurs analysées. Plusieurs actions ont surperformé l’indice de référence, avec des gains notables sur plusieurs périodes, affichant des performances distinctes du mouvement général du marché parisien.



