L’indice boursier parisien a enregistré une progression de 0,43% jeudi 4 décembre, clôturant à 8.122,03 points. Cette hausse intervient dans un contexte où plusieurs valeurs du marché ont bénéficié de révisions positives de la part des analystes financiers. Les investisseurs ont particulièrement apprécié les données macroéconomiques en provenance des États-Unis.
Les inscriptions au chômage américain ont affiché un recul encourageant à 191.000 nouvelles demandes pour la semaine du 29 novembre, dépassant ainsi les attentes initiales de 218.000. Ce chiffre meilleur que prévu a renforcé la confiance des marchés, bien que les perspectives concernant les futures réductions de taux directeur de la Réserve fédérale demeurent inchangées. Les probabilités d’une baisse de taux s’établissent à 87% pour la réunion des 9 et 10 décembre.
Schneider Electric a dominé la séance avec une hausse de 3,5%, soutenue par JPMorgan qui a révisé à la hausse sa recommandation, passant de neutre à surpondérer. Le groupe tire sa force de son poids déterminant dans la composition de l’indice CAC 40. Schneider Electric représente 7,74% de la pondération totale de l’indice parisien. Sa progression seule a contribué à hauteur de 0,27% à la hausse globale du CAC 40, démontrant son importance capitale dans le calcul de l’indice.
Renault a signé la meilleure performance de la journée avec un gain de 6,4%, porté par l’optimisme de Bank of America qui a adopté une position acheteuse. Stellantis a également progressé de 3,8%, bénéficiant d’une évaluation positive concernant son potentiel de redressement en Amérique du Nord. Société Générale a progressé de 3,3% suite à la recommandation d’achat émise par Goldman Sachs, qui anticipe un potentiel supplémentaire malgré une hausse déjà significative en 2025.
Rémy Cointreau a enregistré la seule baisse notable avec une perte de 2,1%, suite au passage à la vente de sa recommandation par UBS. Sur les autres marchés, l’euro s’est légèrement affaibli de 0,1% face au dollar à 1,1658 dollar. Les cours du pétrole ont progressé, le Brent de février gagnant 1,5% à 63,59 dollars le baril et le WTI avançant de 1,75% à 59,97 dollars le baril.



